Le droit de s'abandonner un peu

Je me rendais à la clinique, marchant sous la neige et contre le vent, mais ça en valait la peine. C'était pour aller aux Appartements Supervisés Augustine-Gonzales où je passe toujours une belle soirée. Nous étions attendu.e.s, car la dernière clinique avait été annulée, sans compter que la température hivernale nous avait retardés, Jean-François et moi.

Josée, bien en poste, à l'heure et rassurante, a pu expliquer la situation aux mamans et aux intervenantes. C'est donc une fois de plus accueilli.e.s avec le sourire, mais un peu pressé.e.s par les retards, que nous avons entrepris cette clinique.

J'ai rencontré une nouvelle maman, attirée par le shiatsu. Au début, ses épaules étaient remontées, son dos crispé, mais est venu le moment où progressivement elle a commencé à relaxer, se donnant le droit de s'abandonner un peu au bonheur de la détente. Pas si facile de lâcher-prise! Les mamans me demandent souvent de bien fermer la porte du couloir qui mène à la pièce où se trouvent les enfants. Sinon, elles demeurent sur le qui-vive, à l'affut de ce qui de ce qui se passe avec leur bambin.

J'ai revu avec plaisir, deux autres jeunes mères qui étaient venues recevoir un shiatsu aux autres cliniques. C'est toujours agréable de pouvoir faire un suivi avec elles et ça fait chaud au cœur de les voir revenir. On se sent apprécié.

France Martinez, massothérapeute

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